jeudi 31 décembre 2020
dimanche 8 novembre 2020
samedi 7 novembre 2020
souvenirs niçois
Voyager à Nice est toujours un plaisir.
Je me souviens de la première fois, il y a environ dix-sept ans. J'allais rendre visite à ma copine Danielle. Mon avion a atterri à l'aéroport international, soit des Etats-Unis, soit du Royaume-Uni, je ne peux plus me rappeler lequel. Ce que je me rappellerai pour toujours, c'était le trajet en bus vers le centre-ville. On voyageait le long de la côté méditerranéenne, et je n'avais jamais vu une mer si bleue. J'étais subjugué.
J'ai eu l'occasion de revivre le même moment il y a cinq ans, lorsque j'allais retrouver mon pote Brian. Cette fois-là, par contre, j'étais à bord d'un TGV, en provenance de Paris. J'étais assis à côté de la fenêtre, et j'adorais regarder la mer, attendant avec impatience le week-end.
Cette fois-ci, j'ai bien pris le TGV une nouvelle fois, mais à partir de Provence. Cependant, l'enchantement de la dernière fois était inexistant. Pourquoi ? Parce qu'il faisait nuit. Il était 22 heures. Rien de bleu à voir à travers la fenêtre.
Mais peu importe, j'allais à Nice !
Pour moi, le séjour, au bout de deux semaines de vacances, allait être consacré pour la plupart à une séquence nostalgie. Ce qui le rendait particulièrement spécial, c'était d'être hébergé au Vieux-Nice. Voilà un quartier peu moderne, mais très charmant. Par ailleurs, il y avait plusieurs endroits où on pouvait acheter de la socca, même si je ne m'intéressais qu'à un endroit en particulier.
Trois jours n'ont pas suffi, mais j'ai fait de mon mieux pour bien profiter du temps.
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| Place Rossetti au Vieux-Nice |
| Lou Pilha Leva (un lieu incontournable du Vieux-Nice où l'on mange la meilleure socca selon Wikitravel) |
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| Socca (une crêpe à base de pois chiches) |
| Promenade des Anglais |
| Colline du Château (vue depuis from la Promenade des Anglais) |
| Salade niçoise au Safari |
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| Vue depuis la Colline du Château |
| And you? |
| Les pistes cyclables et piétionnes le long de la côté était une découverte |
| Daurade royale à la Maison de Marie |
dimanche 1 novembre 2020
souvenirs provençaux
Désireux d'une escapade loin de Paris pour un temps plus ou moins long, j'ai pris le train pour aller dans une région du sud de la France qui est bien connue de l'étranger : la Provence. Ca allait être ma première destination avant de me rendre à Nice.
En tout, ces vacances en Provence dureraient dix jours.
Je me suis concentré sur deux villes, à savoir Aix-en-Provence et Avignon. J'avais visité la première il y a deux ans pour une réunion avec des sketchers venus de toute la France alors que la seconde ne m'était pas familière.
Il y avait plusieurs aspects qui étaient classiques ‒ promenades dans la ville, sorties au restaurant et rendez-vous avec des amis locaux ‒ et agréables. Ce qui a rendu le séjour encore plus mémorable, c'était les différentes activités artistiques dans lesquelles je me suis livré.
Grâce à ma pote Christelle, j'ai eu l'occasion de découvrir la calligraphie de manière pratique. Je l'ai accompagnée pendant une journée à son stage d'aquarelle à Aix, où Cécile Pierre, une calligraphe professionnelle, m'a fait connaître la technique.
J'avais été sceptique concernant l'idée que l'écriture des caractères dans une police obscure pouvait être une source de plaisir. Mais ce que j'ai appris moi-même était tout le contraire. En pratiquant les lettres de l'onciale, j'ai eu l'impression que le temps défilait à toute allure.
Apprendre l'aquarelle, ça faisait partie des choses que je voulais vraiment faire de mon séjour à Aix. Bien entendu, je m'y étais essayé il n'y a pas trop longtemps sans connaître beaucoup de succès. Cette fois-ci, je voulais vraiment m'y attaquer. Certainement, j'étais inspiré par les oeuvres des sketchers avec qui j'étais sorti dessiner régulièrement dans Paris ces dix dernières années. Car tandis que je croquais exclusivement avec des crayons à mine de graphite et des feutres à l'encre noire, la plupart d'entre eux pratiquaient l'aquarelle, et avec l'abandon. En leur compagnie, j'avais toujours décliné l'invitation à explorer la couleur, et "maintenant", à Aix, j'étais sur le point de sortir de ma zone de confort.
Je me suis alors inscrit aux trois cours avec Hélène Dieudonné, une artiste que j'ai trouvée sur Internet. Elle est basée à Lambesc, une petite ville proche d'Aix. J'avais pris cinq heures de cours d'aquarelle l'année dernière à Paris, mais c'était dans le cadre d'un petit groupe. Comme Hélène me proposait des cours particuliers qui duraient chacun de trois à cinq heures, je pouvais recevoir plus d'attention. Indéniablement, j'ai beaucoup appris sur la technique, les pigments, l'eau et la couleur. Et il reste encore beaucoup à apprendre, mais en attendant il s'agit de pratiquer, pratiquer et pratiquer !
A part mes essais de nouvelles techniques artistiques, j'ai trouvé du temps pour retourner en terrain conquis, c'est-à-dire, le dessin au feutre. J'avais déjà croqué plusieurs fontaines et monuments bien connus à Aix pendant la réunion entre sketchers d'il y a deux ans, et je n'étais pas très motivé à répéter l'exercice. Alors que je me suis décidé à faire quelque chose de nouveau, de difficile et de très caractéristique de la ville à la fois : Cours Mirabeau. Avec ses larges trottoirs, ses nombreux restaurants, ses grandes boutiques et son ambiance animée, j'ai comparé cette voie populaire aux Champs-Elysées à Paris. Même en temps de COVID, il n'y a guère un point de rendez-vous plus connu à Aix que Cours Mirabeau.
Quand je suis arrivé à Avignon, je m'intéressais plus à la découverte de la ville qu'à faire une activité artistique, car je n'y étais jamais venu avant. Et comme c'était un plaisir de visiter la vielle ville en se promenant dans les rues pavées étroites et en appréciant les vieux bâtiments. Sûrement, les Palais des papes restait un point fort, comme le pont Saint-Bénézet et l'agréable et tranquille jardin des Doms, perché sur une colline qui offre de vues plongeantes sur le pont Saint-Bénézet.
| Déjeuner tardif au Carré du Palais |
| Jardin des Doms |
| Pont Saint-Bénézet vu du rocher des Doms |
J'ai quitté la ville avec un désir d'y retourner pour une visite plus complète, mais sans avant de créer un bel souvenir.
samedi 31 octobre 2020
one of these things
Une de ces choses n'est pas comme les autres
Une de ces choses n'est pas à sa place
Peux-tu dire quelle chose n'est pas comme les autres
Si tu y arrives, c'est clair : tu as la classe
Version originale
One of these things is not like the others
One of these things just doesn't belong
Can you tell which thing is not like the others
Take your time or you may get it wrong
vendredi 21 août 2020
éponges typographiques
mardi 14 juillet 2020
bonne fête nationale
Il y a treize ans, quand je suis allé à la tour Eiffel à l'occasion de la fête nationale pour la première fois, je n'ai jamais pensé que ce serait la dernière (à ce jour).
Pourtant, c'était une expérience mémorable.
La journée a été mémorable jusque-là, comme j'avais passé la matinée avec Alexandre et beaucoup d'autres le long des Champs Elysées à voir le défilé militaire, pendant lequel j'ai eu un aperçu d'un Nicolas Sarkozy saluant la foule d'un geste de la main depuis la voiture présidentielle lors de son passage.
Le soir a offert une occasion de se détendre, après avoir bataillé pour pouvoir voir des chars et des avions de combat.
Je suis allé rejoindre Chi-Yang et ses amis sur le Champ de Mars, où un pique-nique festif géant se déroulait. De loin, près de l'Ecole Militaire, des musiciens comme Nelly Furtado, Stanislas et Michel Polnareff se sont produits à tour de rôle sur une grande scène qui avait été montée.
Et puis le spectacle pyrotechnique a commencé. Pendant que je prenais des photos, la chanson "La Valse d'Amélie", de la bande originale de "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain", est passée, et je me suis ému. "Je connais cette chanson !", ai-je clamé, à qui voulait l'entendre. Etant arrivé en France seulement cinq mois plus tôt, j'ai senti à ce moment-là un peu plus français.
mardi 2 juin 2020
vendredi 22 mai 2020
le mbira à l'honneur
Cet homage a été rendu pour commémorer la Zimbabwe Culture Week et c'est vraiment super que ce merveilleux instrument ait été mis en lumière ainsi.
Cliquer sur l'image ci-dessous pour regarder le Google Doodle et pour mieux connaître le mbira, voire en jouer.
J'ai été enchanté à la découverte des sons doux, mélodieux et hypnotiques du mbira lors d'un cours d'introduction aux musiques du monde à l'université.
Quelque vingt ans plus tard, j'apprends à jouer de l'instrument pour rester enchanté.
samedi 25 avril 2020
pourquoi j'aime san francisco (2)
On le sait tous que c'est dur.
jeudi 19 mars 2020
pourquoi j'aime san francisco
L'une de mes choses préférées à faire lorsque je retourne dans la région de San Francisco est de me rendre dans les Marin Headlands pour des vues à couper le souffle du pont du Golden Gate. Ca se comprend : c'était quelque chose que j'aimais faire quand j'habitais dans la région il y a longtemps. Le pont dans toute sa splendeur. L'immense étendue d'eau. Le panorama de San Francisco. Les hautes collines des Headlands. Tout ça offrait un régal pour les yeux et des moments de sérénité, loin de la circulation et de l'animation dans la ville.
Comme j'étais dans la région plus tôt ce mois-ci, j'avais hâte de maintenir cette tradition. Le pèlerinage allait être pourtant un peu différent cette fois. Je voulais reproduire la vue sur papier pour la toute première fois, alors j'ai amené mes feutres et mon carnet de croquis.
J'ai réussi à faire pas un croquis mais deux, chacun de points de vue séparés de 800 mètres l'un de l'autre, le long de la Conzelman Road dans le comté de Marin. Le premier était depuis le Golden Gate Observation Deck, le second depuis le Golden Gate View Point. Une partie de la joie qu'a procuré cette expérience était d'envoyer à Anne, une amie sketcher, juste une photo de mon premier croquis avec la vue du pont à l'arrière-plan, sur WhatsApp. Elle s'y attendait pas ; elle avait dû supposer que j'étais à Paris comme d'habitude ! Mais non, j'étais loin, très loin.
Avant de m'en aller, j'ai découvert et repéré un troisième point de vue, toujours sur la Conzelman Road, mais encore plus proche du fameux pont : Battery Spencer.
Il me tarde d'y retourner !
















