mercredi 29 janvier 2014

the greatest love of all

Whitney Houston l'a dit le mieux.

A partir du moment où "I Will Always Love You" est sortie, j'ai passé des années à faire l'éloge de la chanson et même à soutenir que c'était le chef-d'oeuvre de la chanteuse.

Cette opinion a pourtant été affaiblie une fois que je suis tombé sur "Greatest Love of All" il y a deux ans environ.  Je connaissais déjà la chanson, mais ce n'était qu'après l'avoir redécouverte que je me suis retrouvé prêt à l'apprécier proprement.  Au bout de quelques écoutes, la prouesse vocale démontrée dans "I Will Always Love You" était passée au second plan au profit du message porté par "Greatest Love of All".

En effet, j'étais prêt.  A l'époque, je venais de déduire quelques théories sur l'amour-propre et prenais un immense plaisir à voir à quel point elles étaient simples.  Et puis cette chanson est venue.  Ses paroles étaient chargées d'un message qui sonnait fort et clair mais surtout qui était en phase avec mes chères théories.  J'étais fou de joie.

On doit beaucoup aux compositeurs Michael Masser and Linda Creed.



Alors que toutes les paroles sont excellentes, la partie finale du refrain est là où la puissance du message est concentrée :
Because the greatest love of all / Is happening to me
I found the greatest love of all / Inside of me
The greatest love of all / Is easy to achieve
Learning to love yourself / It is the greatest love of all
Imaginez cela.  Ce truc qui s'appelle l'amour, que la plupart d'entre nous cherchions, cherchons et chercherons, est le plus grand à l'intérieur de nous-mêmes.

Que chacun d'entre nous puisse continuer d'apprendre à s'aimer soi-même.

mardi 14 janvier 2014

souvenirs pralognanais

Après Noël, j'ai quitté Paris avec un groupe d'amis pour aller passer quelques jours à Pralognan-la-Vanoise, une commune dans le département français de la Savoie en région Rhône-Alpes.  J'avais été invité par Mélodie, Raphaël et Jeannette, qui se chargeaient de l'organisation de tout et qui l'ont fait avec brio.  Quand je n'étais pas au chalet en train de faire des bêtises (bien sûr), on pouvait me voir sur la piste travailler la coordination corps-snowboard, ce qui me faisait mal aux épaules, aux poignets, aux pieds, aux fesses, au ventre, à la cheville, à la tête et à l'auriculaire droit.  J'ai persévéré quand même !

C'était une aventure hilarante, due en grande partie à la compagnie dans laquelle je me trouvais.  Ce que Keith l'ami non parisien s'était joint à nous était absolument la cerise sur le gâteau.

Voici quelques souvenirs du voyage.

Chalet

Un bouquetin nous accueille au parking du Bouquetin

Le village

Plan de la station de ski

Au-delà des pistes

Dîner de raclette

Vue depuis le téléphérique Mont Bochor

Le même bouquetin nous accueille au même endroit et de la même manière qu'avant !

Doron de Pralognan

Vue lors d'une promenade dans la neige

Dîner de fondue

Chalet